Matthew Skoller

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Line up: Matthew Skoller : Chant et Harmonica / Tom Holland: Guitare /Christophe Garreau: Basse / Pascal Delmas: Batterie

Au cours des vingt dernières années, Matthew Skoller s’est forgé une solide réputation sur la scène de la « Windy City » mais également lors de nombreuses tournées internationales et différents projets comme les deux volumes du « Chicago Blues A Living History » (2009 & 2011).

Enraciné dans le style Chicago, Matthew Skoller est également un producteur reconnu : il a notamment produit quatre de ses albums ainsi que le « Let’s Talk About Love » de Lurrie Bell, l’un des fils du légendaire harmoniciste Carey Bell.

Comme de nombreux instrumentistes de sa génération, Matthew a été influencé par Bob Dylan, Neil Young et les Allman Brothers.

Mais lorsqu’il découvre Little Walter, sa carrière prend un tournant décisif : en janvier 1987, il s’installe à Chicago où il accompagne successivement le légendaire Jimmy Rogers, Big Time Sarah et Deitra Farr.
Son jeu, intense et furieux, le fait remarquer par le bassiste J.W. Williams qui le prend dans son groupe, les Chi-Town Hustlers.

L’année suivante, il est engagé par Big Daddy Kinsey et son Kinsey Report avec lesquels il enregistre à plusieurs reprises et effectue de nombreuses tournées aux Etats-Unis et au Canada. En 1992, Matthew fonde son premier groupe et en 1996, lors de la convention démocrate qui se tient à Chicago, il joue en direct sur NBC de B.L.U.E.S, le club mythique sur Halsted Street.

En 1996, paraît son premier album, « Born To Pick With You » que le magazine « Vintage Guitar » qualifie de « débuts prometteurs ».

Trois années plus tard, Matt transforme l’essai avec « Shoulder To The Wind » que la revue de blues française « Soul Bag » commente en ces termes : « On savait Matthew Skoller excellent instrumentiste. On le découvre excellent compositeur ». Après « Tap Root » en 2003, Skoller publie en 2005 « These Kind of Blues » chez Tongue ‘N Groove. L’opus est sélectionné parmi les dix meilleurs albums de blues du millésime par Mojo Magazine !

Entre temps, il joue sur « Royal Blue », un album enregistré en 2000 par Koko Taylor sur Alligator puis sur « Knocking At Your Door » du guitariste John Primer et participe également à l’enregistrement en 2011 de l’album du Heritage Blues Orchestra « And Still I Rise » avec Bill Sims.

Les contrats s’enchaînent et il se produit successivement avec Bernard Allison, Larry Garner, Big Daddy Kinsey, Big Time Sarah, Michael Coleman et Harvey Mandel.
Son groupe est alors régulièrement engagé par la House of Blues de Chicago et par le club Legends de Buddy Guy. Son jeu, arrivé à maturité, impressionne les plus grands : le festival de blues de Lucerne l’accueille à bras ouverts en 2002, le Mawazine World Music Festival de Rabat (Maroc) en 2006 et en 2008. Il joue en Grande-Bretagne, en Italie, en Norvège, en Belgique, en Espagne, en Suisse, en Grèce, au Chili, aux Pays-Bas, en France et en… Chine.

Dernier projet en date « Muddy Waters 100 » vibrant hommage à Muddy avec des artistes comme Billy Branch, Shemekia Copeland, James Cotton, Bob Margolin, Gary Clark Jr, Keb’ Mo… ainsi que la sortie de son dernier album « Blues Immigrant » acclamé par le public et les critiques des deux côtés de l’Atlantique.

« BLUES IMMIGRANT » – Le Pied – Soul BAG 2016
BLUES Limpide, réfléchie, drôle, émouvante… Inspirée. L’écriture de Matthew Skoller sait puiser sa force dans les contraintes structurelles du blues là où tant d’autres n’en tirent que des formules toutes faites. Alors on se réjouit de voir le Chicagoan mettre fin à plus d’une décennie sans album personnel. Avec la manière. Lui et son complice Vincent Bucher, coproducteur et arrangeur en chef, ont réuni un combo serré, investi et attentif : les claviers de Johnny Iguana, la basse-batterie de Felton Crews-Marc Wilson, les guitares de Giles Corey et Eddie Taylor, Jr., les chœurs soulful de Mike Avery et Stevie Robinson. De quoi dérouler du shuffle grand teint et dire son attachement aux petits commerces du coin (Big box store, subtile prolongement du Welfare Store de SB Williamson) ou mettre en perspective sa relation à la note bleue (Blues immigrant, récit autobiographique d’une grande justesse). Du blues de grand chef. NICOLAS TEURNIER

 

« Story of Greed » (Blues Immigrant)

 

 

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